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I rapporti bilaterali

 

I rapporti bilaterali

L'Italie et le Ghana entretiennent d’excellentes relations bilatérales, confirmées par les récentes missions politiques au plus haut niveau.

Le 15 Juillet 2015, le Président du Ghana John Dramani Mahama a rencontré à Rome le Président de la République Sergio Mattarella et le Président du Conseil Matteo Renzi. Mahama a également participé, à Milan, lors de la Journée nationale du Ghana à l'Expo 2015, au sein du pôle "Cacao et Chocolat" et au forum d'affaires sur les possibilités d'investissement.

En Décembre 2015, le Ministre du Développement économique Carlo Calenda et le Secrétaire d'Etat Mario Giro étaient à Accra. Au début de Février 2016, le Président du Conseil Renzi Matteo a accompli la première mission au Ghana d’un premier italien. Pendant la visite, il a aussi tenu un discours devant le parlement ghanéen.

L'Italie et le Ghana partagent une vision des relations internationales fondées sur la démocratie et la primauté du droit, le respect des droits de l'homme, la promotion internationale de la paix, le multilatéralisme et la lutte contre le terrorisme et la traite des êtres humains.

Un Accord de Partenariat Economique intérimaire (APE) est en vigueur entre le Ghana et la Communauté européenne et ses Etats membres. En tant que pays fondateur de l'Union Européenne, l'Italie fait la promotion et le soutien des politiques de l'UE et contribue au financement de tous les projets développés par la délégation de l'Union Européenne au Ghana. Au niveau bilatéral, le gouvernement italien a fourni des prêts à taux bonifiés pour le «Ghana Private Sector Development Facility », pour promouvoir la capacité de production des Petites et Moyennes entreprises des autres projets réalisé par des Organisations Non Gouvernementales.

En 2017 l'Italie jouera un rôle clé dans les relations internationales avec la présidence du G7 et en tant que membre non permanent du Conseil de Sécurité, un poste qu'il a obtenu avec le soutien du Ghana et Togo. Nous nous engageons à écouter les vues du Ghana sur les questions politiques internationales et de soutenir une réforme d’un Conseil de sécurité élargi afin que l'Afrique soit mieux représentée.

Les relations entre l'Italie et le Ghana sont aussi des relations entre peuples. La communauté Ghanéenne résidante habituellement en Italie est composée d'environ 60.000 personnes, bien intégrées et principalement domiciliées dans le nord (Lombardie, Emilie-Romagne et Vénétie). Il y a une centaine de footballeurs ghanéens qui ont joué en Italie et une quarantaine sont actuellement actifs dans les trois premières divisions.

Les Italiens au Ghana sont environ cinq cents. Certaines familles italiennes ont été protagonistes dans le développement du pays et y sont présentes depuis plus d'un siècle.

Les entreprises italiennes se tournent vers le Ghana avec un intérêt croissant parce qu’il y a des possibilités. Un marché libre, une économie en développement et la porte d'entrée vers l'Afrique de l'Ouest. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont été d'environ 550 millions d'euros en 2015. L'Italie a importé pour 344 millions (principalement du pétrole brut et produits agricoles) et a exporté 204 millions (dans l'ordre, les machines et les équipements, les produits dérivés du raffinage du pétrole et de produits chimiques).

Trois projets réalisés par les entreprises italiennes ont joué un rôle important dans l'histoire du Ghana: le barrage d'Akosombo, considéré comme le projet le plus grand et ambitieux dans le pays, construit par Impregilo au début des années soixante, qui a conduit à la création du lac Volta, le plus grand lac artificiel du monde par extension, et la production d'électricité pour les besoins domestiques; et la découverte du champ pétrolier et gazier en mer à Cape Three Points (OCTP), au large des côtes du Ghana, par ENI. La production de pétrole est prévue en 2017 et celle de gaz en 2018, une contribution importante à l'accès à l'énergie, la croissance économique et l'amélioration de la balance des paiements. Le projet, d'une valeur d'environ sept milliards de dollars, est aussi l’investissement unique privé de plus grand montant dans toute l'Afrique de l'Ouest.


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